L'utilisation de l'IA générative par les travailleurs canadiens a presque doublé en moins d'un an, passant de 17 % en septembre 2024 à 30 % en juillet 2025. Ce bond en avant indique clairement la direction que prend le monde du travail : l'adoption progresse plus rapidement que les politiques, la formation ou les prévisions d'emploi censées l'accompagner.
Cette page rassemble les statistiques les plus récentes sur l'IA au travail au Canada et dans le monde. Chaque chiffre est sourcé et renvoie à son rapport d'origine. Les données canadiennes sont mises en avant car elles s'appuient sur les chiffres gouvernementaux les plus clairs et les plus récents. Les données sont à jour en date de juillet 2026.
Points clés
- L'adoption par les travailleurs canadiens a presque doublé en moins d'un an. L'utilisation de l'IA générative est passée de 17 % en septembre 2024 à 30 % en juillet 2025, selon Statistique Canada.
- L'adoption par les entreprises est faible mais progresse rapidement. La part des entreprises canadiennes utilisant l'IA a doublé, passant de 6,1 % à 12,2 % en un an, bien que les deux tiers n'aient toujours aucun projet d'adoption.
- Le gain de productivité est réel, mais plus modeste que ce que suggère le marketing. Statistique Canada a mesuré un avantage de productivité brut de 16,8 % pour les entreprises utilisant l'IA, qui tombe à environ 5 % une fois ajusté selon les caractéristiques des entreprises.
- La plupart des entreprises ne signalent aucune perte d'emploi. 79 % des entreprises canadiennes n'ont constaté aucun changement dans leurs effectifs après avoir adopté l'IA, et seulement 6 % environ ont réduit leur personnel.
- L'IA « fantôme » est désormais la norme. 78 % des utilisateurs d'IA apportent leurs propres outils au travail, et les deux tiers des employés de bureau ont utilisé une IA qu'ils pensaient non approuvée par leur entreprise.
L'adoption de l'IA sur le lieu de travail au Canada
Près de 3 employés canadiens sur 10 utilisent désormais l'IA générative au travail, et l'adoption par les entreprises, bien que toujours faible, double d'une année à l'autre.
- 30 % des employés canadiens ont utilisé l'IA générative au travail en juillet 2025, contre 17 % en septembre 2024. L'IA générative est la technologie d'automatisation la plus couramment utilisée par les travailleurs canadiens, selon Statistique Canada.
- 12,2 % des entreprises canadiennes ont utilisé l'IA pour produire des biens ou fournir des services en 2025, contre 6,1 % un an plus tôt. L'adoption par les entreprises a doublé en douze mois, mais reste largement inférieure à l'utilisation par les travailleurs, selon Statistique Canada.
- 14,5 % des entreprises canadiennes prévoient d'adopter l'IA au cours de l'année à venir, tandis que 66,7 % n'ont aucun projet en ce sens. Deux tiers des entreprises restent encore en retrait, d'après les données d'enquête de Statistique Canada .
- 88 % des organisations dans le monde utilisent l'IA dans au moins une fonction commerciale. L'adoption mondiale est désormais quasi universelle au niveau organisationnel, selon l'enquête 2025 de McKinsey sur l'état de l'IA.
- 72 % des organisations utilisent l'IA générative dans au moins une fonction, contre 37 % en 2023. Selon McKinsey, l'utilisation de l'IA générative au sein des organisations a pratiquement doublé en deux ans.
- 78 % des organisations ont déclaré utiliser l'IA en 2024, contre 55 % l'année précédente. L'adoption par les organisations a bondi de 23 points en une seule année ; l'écart avec le chiffre plus élevé de 88 % avancé par McKinsey s'explique par des échantillons et des définitions différents, selon l'AI Index de Stanford.
- 75 % des travailleurs du savoir dans le monde utilisent désormais l'IA au travail, et 46 % ont commencé au cours des six derniers mois. La plupart des utilisateurs actuels de l'IA sont des adoptants récents, selon le Work Trend Index de Microsoft.

La vitesse de croissance de l'utilisation de l'IA
L'utilisation de l'IA au travail est non seulement plus répandue qu'il y a un an, mais elle est aussi plus fréquente. Les gains les plus marqués concernent les travailleurs à distance et les travailleurs du savoir.
- L'utilisation globale de l'IA chez les employés américains occupant des postes télétravaillables est passée de 28 % à 66 % en deux ans environ. L'IA est désormais la norme pour la plupart des travailleurs éligibles au télétravail, selon Gallup.
- L'utilisation fréquente de l'IA dans ces rôles est passée de 13 % à 40 % sur la même période. Selon Gallup, c'est l'utilisation régulière, et non occasionnelle, qui stimule la croissance.
- 45 % des professionnels américains utilisent l'IA au travail, et l'utilisation quotidienne a doublé en un an, passant de 4 % à 8 %. Selon Gallup, le recours quotidien à l'IA en est encore à ses débuts, mais il s'accélère.
- 58 % des employés utilisent intentionnellement l'IA au travail de manière régulière. L'utilisation délibérée et habituelle est désormais le comportement majoritaire, selon la Melbourne Business School.
- En moyenne, 22 % des travailleurs canadiens ont utilisé l'IA générative au travail au cours de l'année se terminant en juillet 2025, ce chiffre atteignant 30 % à cette date. La moyenne augmente fortement, même si elle reste en deçà du pic de juillet, selon Statistique Canada.
- Seul un tiers environ des organisations ont déployé l'IA au-delà des projets pilotes. L'adoption est large, mais peu d'entreprises ont intégré l'IA en production complète, rapporte McKinsey.
Adoption de l'IA par secteur d'activité
L'adoption de l'IA est très inégale selon les secteurs. Les domaines à forte intensité de connaissances sont en tête, tandis que l'industrie manufacturière et la construction ferment la marche.
- L'utilisation de l'IA générative par les travailleurs canadiens varie de 52 % dans les services professionnels, scientifiques et techniques à 5 % dans l'hébergement et la restauration. L'écart entre les secteurs les plus avancés et les moins avancés est supérieur à 10 pour 1, selon les données sur les travailleurs de Statistique Canada.
- L'adoption prévue de l'IA est la plus élevée dans les secteurs de l'information et de la culture, atteignant 38,6 %. Selon Statistique Canada, les entreprises des médias, de la technologie et de la culture sont les plus susceptibles d'intégrer l'IA prochainement.
- Le secteur manufacturier affiche le taux d'adoption prévue de l'IA le plus bas de toutes les industries canadiennes, à 7,2 %. Le secteur le plus associé à l'automatisation est le moins susceptible d'adopter l'IA au cours de l'année à venir, selon Statistique Canada.
- La construction se situe juste au-dessus, avec 9,2 % des entreprises prévoyant d'adopter l'IA. Les métiers spécialisés restent parmi les plus lents à adopter l'IA en milieu de travail, selon Statistique Canada.

Adoption prévue de l'IA parmi les entreprises canadiennes, par secteur :
Pour les fabricants canadiens et les entreprises de construction, ce retard est à la fois un avertissement et une opportunité : les secteurs les plus lents à adopter l'IA sont également ceux qui comptent le plus de tâches manuelles et répétitives à automatiser.
Adoption de l'IA par taille d'entreprise, fonction et région
Au Canada, l'utilisation de l'IA est étroitement liée à la profession, à la taille de l'entreprise et à la province. Le fossé entre les rôles scientifiques et de gestion et les autres est marqué.
- L'utilisation de l'IA générative est la plus élevée dans les professions liées aux sciences naturelles et appliquées, atteignant environ 49 %. Les rôles techniques adoptent l'IA en priorité, selon les données de Statistique Canada sur les travailleurs.
- Les professions de gestion suivent avec environ 38 %. Les décideurs figurent parmi les plus grands utilisateurs d'IA, selon Statistique Canada.
- L'adoption de l'IA augmente avec la taille de l'entreprise. Les grandes entreprises canadiennes sont systématiquement plus susceptibles d'utiliser l'IA que les petites entreprises, selon Statistique Canada.
- Au cours de l'année écoulée, l'utilisation de l'IA générative chez les travailleurs était la plus élevée en Colombie-Britannique, à 25 %, dépassant la moyenne nationale de 22 % pour la même période. La C.-B. arrive en tête des provinces, selon Statistique Canada. Cette moyenne annuelle est inférieure aux 30 % enregistrés à l'échéance de juillet 2025.
- Les travailleurs du Québec déclarent une utilisation de l'IA générative d'environ 21 %. L'adoption au Québec se situe près de la moyenne nationale, selon Statistique Canada.
- Le Canada atlantique est à la traîne avec environ 18 %. L'écart régional entre les provinces est d'environ 7 points, selon Statistique Canada.
Utilisation de l'IA générative par les travailleurs canadiens, par région (part ayant utilisé l'outil au cours de l'année écoulée) :
L'IA et la productivité au travail
L'IA améliore bel et bien la productivité, mais les gains mesurés et ajustés sont plus modestes que ne le suggèrent les titres des fournisseurs. Le chiffre réel se situe à un seul chiffre, et non en multiples.
- Les entreprises qui adoptent l'IA affichent un niveau de productivité supérieur de 16,8 % à celui des non-utilisateurs avant ajustement. Cet écart brut semble important, selon Statistique Canada.
- Cette prime tombe à 5,1 % et devient statistiquement insignifiante une fois les différences entre entreprises prises en compte. Une grande partie du gain brut reflète le profil des entreprises qui adoptent l'IA, et non l'IA elle-même, a constaté Statistique Canada.
- Les employés peuvent économiser jusqu'à une journée de travail complète par mois grâce à l'IA. Les gains de temps sont réels mais progressifs, selon le Work Trend Index de Microsoft.
- Les secteurs les plus exposés à l'IA ont vu leur chiffre d'affaires par employé croître de 27 %, soit trois fois plus que les 9 % de croissance enregistrés dans les secteurs les moins exposés. PwC associe l'IA à une multiplication par près de quatre de la croissance de la productivité globale, concentrée là où le travail y est le plus exposé.
- Le gain de temps permis par l'IA se traduit souvent par une augmentation de la production plutôt que par une réduction du temps de travail. Fortune qualifie cela de paradoxe de la productivité de l'IA, citant le cas d'un employé ayant réduit une tâche de huit heures à deux heures, pour se voir confier une charge de travail bien plus importante.
- Même pour les postes télétravaillables, seuls 19 % des employés américains utilisent l'IA au quotidien. L'utilisation quotidienne et intégrée reste minoritaire, même parmi les utilisateurs les plus assidus, selon Gallup.

L'impact de l'IA sur l'emploi et les compétences
La plupart des milieux de travail canadiens ne signalent aucune suppression d'emploi liée à l'IA pour l'instant, mais l'exposition est vaste et le fossé en matière de formation est bien réel. Il s'agit d'une transformation plutôt que de licenciements massifs, du moins pour le moment.
- 79 % des entreprises canadiennes n'ont signalé aucun changement dans leurs effectifs après avoir adopté l'IA. Les pertes d'emplois sont l'exception plutôt que la règle, selon l' Environics Institute et l'Université métropolitaine de Toronto.
- Seulement environ 6 % des entreprises canadiennes utilisant l'IA ont réduit leurs effectifs. Les suppressions directement liées à l'IA restent rares, selon Statistique Canada.
- Environ 60 % des employés canadiens occupent des emplois exposés à une transformation liée à l'IA. L'exposition ne signifie pas le remplacement, mais implique que le travail va évoluer, selon Statistique Canada.
- Environ 4,2 millions de travailleurs canadiens (31 %) occupent des emplois à forte exposition et à faible complémentarité. Il s'agit des rôles où l'IA est la plus susceptible de remplacer des tâches plutôt que de les assister, a constaté Statistique Canada.
- Les travailleurs possédant des compétences en IA bénéficient d'une prime salariale de 56 %, contre 25 % l'année précédente. L'écart salarial pour les travailleurs qualifiés en IA a plus que doublé en un an, selon PwC.
- 78 % des dirigeants envisagent de recruter des profils spécialisés en IA dans les 12 à 18 prochains mois. La demande s'oriente vers les compétences en IA, selon le Work Trend Index 2025 de Microsoft.
- Près de la moitié des travailleurs canadiens utilisant l'IA n'ont reçu aucune formation officielle sur ces outils. La plupart des gens apprennent par eux-mêmes, d'après l' Environics Institute.
- Le nombre d'offres d'emploi a augmenté de 38 % pour les postes les plus exposés à l'IA. Les recrutements continuent de progresser, même là où l'IA est la plus présente, bien que plus lentement que pour les postes moins exposés, selon PwC.

Ce que les travailleurs pensent de l'IA
Optimisme et anxiété face à l'IA coexistent désormais, et cette dernière ne cesse de croître. Les employeurs qui ignorent ce décalage émotionnel s'exposent à une résistance silencieuse.
- 42 % des travailleurs canadiens craignent que leur poste ne soit bientôt remplacé par des ordinateurs ou des robots, contre 27 % auparavant. La peur d'être remplacé a fortement augmenté en peu de temps, selon l'Environics Institute.
- 47 % des travailleurs estiment que leur entreprise a été trop lente à adopter les nouvelles technologies. Presque autant de personnes s'inquiètent du retard technologique de leur employeur que de leur propre remplacement, a constaté Environics.
- 45 % des PDG affirment que la plupart des employés sont réticents, voire hostiles, à l'égard de l'IA. La direction constate des frictions réelles sur le terrain, selon le Rapport 2025 sur la préparation des collaborateurs de Kyndryl.
- 52 % des personnes utilisant l'IA au travail hésitent à admettre qu'elles s'en servent. Même les utilisateurs actifs restent souvent discrets, d'après le Work Trend Index de Microsoft.
- Les employés comme les employeurs sont globalement très positifs quant à l'impact de l'IA sur la performance au travail. Malgré l'anxiété, l'expérience directe avec l'IA tend à être positive, selon l' OCDE.
IA fantôme et utilisation d'outils non approuvés
Une grande partie de l'utilisation de l'IA en entreprise se fait en dehors des politiques officielles, via des outils non validés par les employeurs. Cette « IA fantôme » est désormais la norme plutôt que l'exception.
- 78 % des utilisateurs d'IA apportent leurs propres outils au travail. La plupart de l'IA utilisée au travail repose sur des comptes personnels non gérés, selon le Work Trend Index de Microsoft.
- 66 % des professionnels de bureau ont utilisé des outils d'IA qu'ils pensaient ne pas être autorisés. Deux tiers des travailleurs ont délibérément contourné les règles, selon PagerDuty.
- Près de la moitié des employés admettent utiliser l'IA en violation des politiques de leur entreprise. Selon la Melbourne Business School, il existe un fossé important entre les politiques et les pratiques.

Pourquoi certaines entreprises n'ont pas adopté l'IA
Parmi les entreprises canadiennes qui n'ont pas adopté l'IA, les obstacles sont davantage liés à la pertinence perçue qu'au coût ou à la crainte.
- 78,1 % des entreprises canadiennes n'ayant pas adopté l'IA estiment qu'elle n'est « pas pertinente » pour leurs activités. Selon Statistique Canada, le principal obstacle est le manque de pertinence perçu, et non le coût ou la peur.
- 11,3 % des entreprises non utilisatrices citent le manque de connaissances et de compétences comme obstacle principal. Le manque de compétences est le deuxième frein majeur, selon Statistique Canada.
- 8,1 % des entreprises non utilisatrices évoquent des préoccupations liées à la confidentialité et à la sécurité. Selon Statistique Canada, les risques liés aux données constituent un obstacle moins important qu'on ne le pense.
La prochaine étape : l'IA agentique
La prochaine phase de l'IA au travail est celle des agents : des systèmes capables d'exécuter des tâches complexes en plusieurs étapes de manière autonome, plutôt que de simplement répondre à des requêtes. L'adoption en est encore à ses débuts.
- 23 % des organisations déploient déjà un système d'IA agentique à grande échelle. Selon McKinsey, environ une entreprise sur quatre a dépassé la phase de test pour passer à une utilisation plus large des agents IA.
- 39 % des organisations expérimentent actuellement des agents IA. La plupart des agents IA en sont encore au stade pilote, selon McKinsey, là où une grande partie de la prochaine vague d'adoption en entreprise sera mesurée.
Foire aux questions
Combien d'employés utilisent l'IA au travail ?
Environ 30 % des employés canadiens utilisaient l'IA générative au travail en juillet 2025, contre 17 % l'année précédente, selon Statistique Canada. À l'échelle mondiale, le chiffre est plus élevé : 75 % des travailleurs du savoir déclarent utiliser l'IA au travail, d'après Microsoft. Cet écart reflète la différence entre l'ensemble des travailleurs et les travailleurs du savoir en particulier.
L'adoption de l'IA est-elle plus élevée au Canada ou dans le monde ?
L'adoption par les travailleurs canadiens (environ 30 %) est inférieure au chiffre mondial des travailleurs du savoir (75 %), en grande partie parce que les enquêtes mondiales se concentrent sur les rôles de bureau et de gestion des connaissances. Au niveau des entreprises, 19,2 % des entreprises canadiennes utilisaient l'IA au deuxième trimestre 2026, tandis que 88 % des organisations dans le monde l'utilisent dans au moins une fonction, selon McKinsey. L'adoption par les entreprises canadiennes double d'une année à l'autre, mais part d'une base faible.
L'IA améliore-t-elle réellement la productivité au travail ?
Oui, mais les gains mesurés sont modestes. Statistique Canada a constaté que les entreprises utilisant l'IA bénéficiaient d'un avantage de productivité brut de 16,8 %, qui tombait à environ 5 % et devenait statistiquement insignifiant après ajustement en fonction des différences entre les entreprises. Les estimations des fournisseurs, comme « une journée de travail économisée par mois » (Microsoft), sont réelles pour les utilisateurs intensifs, mais l'effet ajusté à l'échelle de l'économie est plus faible que ce que suggèrent les gros titres.
L'IA supprime-t-elle des emplois au Canada ?
Pas encore à grande échelle. 79 % des entreprises canadiennes n'ont signalé aucun changement dans leurs effectifs après l'adoption de l'IA, et seulement 6 % environ ont réduit leur personnel, selon Statistique Canada et l'Institut Environics. Néanmoins, environ 60 % des emplois canadiens sont exposés à une transformation liée à l'IA, de sorte que les tâches au sein de nombreux rôles sont susceptibles d'évoluer, même là où l'emploi lui-même est maintenu.
Quels sont les secteurs les plus lents à adopter l'IA ?
Au Canada, selon Statistique Canada, le secteur manufacturier (7,2 % d'adoption prévue) et celui de la construction (9,2 %) affichent les taux d'adoption de l'IA les plus faibles, loin derrière les industries de l'information et de la culture qui atteignent 38,6 %. Ce sont également les secteurs où subsiste la plus grande part de tâches manuelles et répétitives.
En résumé
Les données pointent dans une direction claire : l'utilisation de l'IA par les travailleurs canadiens progresse rapidement, l'adoption par les entreprises double mais reste faible, et le fossé est plus marqué dans les secteurs reposant sur le travail physique et manuel. La plupart des entreprises ne signalent aucune perte d'emploi pour l'instant, les gains de productivité sont réels mais moins importants que ce que suggère le marketing, et une majorité de l'utilisation de l'IA se fait via des outils non approuvés, en dehors de toute politique interne.
Les entreprises les plus en retard se trouvent dans les usines et sur les chantiers canadiens. Le secteur manufacturier et la construction occupent le bas du classement, là même où les tâches manuelles et répétitives que l'IA traite efficacement sont les plus courantes. Chez Liboiron, agence montréalaise spécialisée en automatisation forte de plus de 18 ans d'expérience industrielle, nous aidons les fabricants et les entreprises de construction canadiens à transformer l'IA au travail, passant d'une simple statistique à une automatisation concrète. Si vous souhaitez découvrir comment cela commence, notre méthodologie détaille le processus étape par étape.
Sources
- Statistique Canada : Utilisation de l'IA générative par les travailleurs
- Statistique Canada : Utilisation de l'IA par les entreprises canadiennes
- Statistique Canada : Utilisation prévue de l'IA par les entreprises
- Statistique Canada : Adoption de l'IA et productivité dans les entreprises canadiennes
- Statistique Canada : Tendances de l'emploi au Canada à l'ère de l'IA générative
- Statistique Canada : Exposition des professions à l'IA au Canada
- Environics Institute et Toronto Metropolitan University : L'intelligence artificielle au travail
- Environics Institute : Préoccupations croissantes concernant l'impact des nouvelles technologies sur l'emploi
- Gallup : Utilisation fréquente de l'IA sur le lieu de travail
- Microsoft : Work Trend Index, l'IA au travail
- Microsoft : Work Trend Index 2025
- Stanford HAI : Rapport sur l'indice de l'IA
- PwC : Baromètre mondial des emplois liés à l'IA
- McKinsey : L'état de l'IA
- Melbourne Business School : Principales conclusions sur l'IA au travail
- OCDE : L'impact de l'IA sur le lieu de travail
- Fortune : Le paradoxe de la productivité liée à l'IA
- PagerDuty : Enquête sur l'IA fantôme en entreprise
- Kyndryl : Rapport sur la préparation des employés 2025







